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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:50

 

 

 

 

 

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:41



Scotland topographic map small-fr

Peter May est en effet très minutieux dans la fiabilité de ses sources documentaires. Pour la trilogie écossaise, il s'inspire de ses différents séjours réalisés dans les années 1990, dans les îles Hebrides du Nord de l'Écosse. Il était créateur et producteur de la série télévisée Machair et il a conduit une troupe de 70 comédiens et membres d'équipage jusqu'aux ïles Hébrides, pour y tourner, en extérieur, 99 épisodes.
Pendant cinq ans, il y passe cinq mois par an pour le tournage. Les paysages et l’atmosphère le marquent profondément, au point de décider de lui consacrer une trilogie romanesque écossaise.

L'ÎLE DES CHASSEURS D'OISEAUX

Marqué par la perte récente de son fils unique, l'inspecteur Fin Macleod, déjà chargé d'une enquête sur un assassinat commis à Edimburg, est envoyé sur Lewis, son île natale, où il n'est pas revenu depuis dix-huit ans. Un cadavre exécuté selon le même modus operandi vient d'y être découvert. Cependant, dès l'autopsie effectuée par le médecin légiste, Fin ne croit plus à un lien entre les deux affaires.
Sur cette île tempétueuse du nord de l'Ecosse, couverte de landes, où l'on se chauffe à la tourbe, pratique encore le sabbat chrétien et parle la langue gaélique, Fin retrouve les acteurs de son enfance, à commencer par Ange, chef tyrannique de la bande dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, vit aujourd'hui avec Artair. Ce même Artair dont le père a perdu la vie en sauvant celle de Fin lors de l'expédition qui, chaque année, depuis des siècles, conduit une douzaine d'hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier à plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs.
Que s'est-il passé il y a dix-huit ans entre ces hommes, quel est le secret qui pèse sur eux et ressurgit aujourd'hui ?
Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May nous plonge au coeur de l'histoire personnelle de son enquêteur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues à double sens, scènes glaçantes : l'auteur tient le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page
.

 

 

 

 

L'HOMME DE LEWIS

En rupture de ban avec son passé, Fin Macleod retourne sur son île natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulvérisé son mariage. Impuissant et résigné, il a quitté la police. La lande balayée par les vents, la fureur de l'océan qui s'abat sur le rivage, les voix gaéliques des ancêtres qui s'élèvent en un chant tribal : il pense pouvoir retrouver ici un sens à sa vie.
Mais, Fin à peine arrivé, on découvre le cadavre d'un jeune homme, miraculeusement préservé par la tourbière. Les analyses ADN relient le corps à Tormod Macdonald, le père de l'amour de jeunesse de Fin, et font de lui le suspect n° 1. C'est une course contre la montre qui s'engage alors : l'inspecteur principal est attendu sur l'île pour mener l'enquête et il n'épargnera pas le vieil homme, atteint de démence sénile.
Au rythme des fulgurances qui traversent l'esprit malade de Tormod, le passé ressurgit, douloureux, dramatique, et dévoile le sort que la société écossaise a réservé pendant des décennies aux «homers» : ces enfants orphelins ou abandonnés que l'Église catholique envoyait sur les îles Hébrides.
Après L'île des chasseurs d'oiseaux, on retrouve ici avec bonheur la figure d'un enquêteur indécis à la croisée des chemins, tenté de construire son avenir sur les cendres du passé. L'Écosse mystérieuse, majestueuse et sauvage est un écrin de rêve pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestrées par Peter May.

 

 

 

 

 

LE BRACONNIER DU LAC PERDU

Depuis qu'il a quitté la police, Fin Macleod vit sur son île natale des Hébrides, à l'ouest de l'Écosse. Engagé pour pourchasser les braconniers qui pillent les eaux sauvages des domaines de pêche, il retrouve Whistler, son ami de jeunesse. Le plus brillant des enfants de Lewis. Le plus loyal aussi qui, par deux fois, lui a sauvé la vie. Promis au plus bel avenir, il a pourtant refusé de quitter l'île où il vit aujourd'hui comme un vagabond ; sauvage, asocial, privé de la garde de sa fille unique. Et d'entre tous, il est le plus redoutable des braconniers. Quand Fin se voit contraint de le traquer, Whistler, de nouveau, l'arrache à la mort et le conduit jusqu'à un lac qui abrite depuis dix-sept années l'épave d'un avion. L'appareil, que tous croyaient abîmé en mer, recèle le corps d'un homme, assassiné.
Dans sa quête pour résoudre l'énigme, Fin opère un retour vers le passé qui le confronte aux trois femmes qui ont marqué sa vie : Marsaili qui a hanté toute son existence, Mairead à la voix pure qui a envoûté ses premières années d'homme, Mona dont l'a séparé pour toujours la mort tragique de leur fils.
Opus final de la trilogie de Lewis, Le Braconnier du lac perdu en est aussi le plus apocalyptique. Alors que ressurgissent les démons enfouis et que les insulaires affrontent une nature dévastatrice, l'heure des comptes a sonné et les damnés viennent réclamer leur lot de victimes.


http://www.ur-web.net/PeterMayFrancais/ecossaise.html

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:38

Première parution en 2012

Collection Folio (n° 5623), Gallimard
Parution : 29-08-2013
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:35

Collection Fiction, P.O.L

Parution : 29-08-1995
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:33

Trad. du suédois par Lucie Albertini et Carl Gustaf Bjurström

Collection Du monde entier, Gallimard
Parution : 04-03-1997
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:30

 

Première parution en 2010

Trad. de l'islandais par Éric Boury

Collection Folio (n° 5212), Gallimard
Parution : 03-03-2011
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:29

En 1956, un jeune garçon de quatorze ans quitte son archipel natal, Saint-Pierre et Miquelon, territoire d'outre-mer de 242 km2, au large du Canada. Des années plus tard, ce grand départ, transformé en exil, le pousse à entreprendre un projet ambitieux : traverser mentalement l'Atlantique, suivre les méandres de sa mémoire pour raconter ce pays de naufrages, de neige et de brouillard, et trouver dans l'écriture les reliefs oubliés de son univers. Foisonnant de personnages aux curieux destins, drôles ou pathétiques, son récit est la perpétuelle « représentation » de ce microcosme sur la scène des îles et de son emblématique théâtre paroissial, L'Œuvre des Mers.

Née du souvenir et de l'émotion, cette œuvre épique et vagabonde est à la fois un somptueux geste littéraire et une méditation sur le temps.

http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782879296517-l-oeuvre-des-mers

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:26

Les Oiseaux de Fra Angelico

Ce petit livre est d'une grande richesse. Et si l'on y retrouve la sensibilité du Tabucchi de Nocturne indien, l'influence de cultures extrapolées de l'Inde, de Macao ou de Lisbonne, ces textes courts confirment et amplifient l'inventivité conceptuelle de l'auteur. À la limite d'être vraiment des nouvelles, ces textes essentiellement épistolaires sont autant d'exercices de style, tantôt autobiographiques, parfois historiques ou proches de la critique d'art. Ils fourniraient d'ailleurs d'excellents prétextes à des ateliers d'écriture : prenez deux, trois tableaux de Fra Angelico où apparaissent des oiseaux et relatez sous forme de conte comment l'artiste vint à les peindre de ces façons; imaginez la lettre intemporelle qu'écrirait Mlle Lenormand, cartomancienne de Napoléon à Mme Ibarruri dite La Pasionaria... Tabucchi exhorte et vivifie cette propension à s'accaparer et faire palpiter l'Histoire par la littérature : La lettre du roi du Portugal à Goya, peintre de "carnages et caprices" ainsi que la note de présentation sont de pures merveilles.

10/18
Traduit de l'italien
par Jean-Baptiste Para

http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=8443

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:24

Première parution en 1938

Édition revue et augmentée en 1978

Collection L'Imaginaire (n° 31), Gallimard
Parution : 25-10-1978
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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:21
Cinquante-deux nouvelles frappées du sceau de merveilleux, du même poignant fantastique.
 

«Comme son fils insistait, il alla prendre sa longue-vue et scruta la surface de la mer, en direction du sillage. Stefano le vit pâlir.– Qu'est-ce qu'il y a? Pourquoi tu fais cette figure-là, dis, papa?– Oh! si seulement je ne t'avais pas écouté, s'écria le capitaine. Je vais me faire bien du souci pour toi, maintenant. Ce que tu vois émerger de l'eau et qui nous suit, n'est pas une chose, mais bel et bien un K.»«Le défunt par erreur», «Un amour trouble», «Le secret de l'écrivain», «Le veston ensorcelé», «Suicide au parc», «Jeune fille qui tombe... tombe», «Le magicien», «Le chien vide», «Petites histoires du soir», «Ubiquité», «Les bosses dans le jardin», «Petite Circé», «Dix-huitième trou», «Douce nuit»...Chacune des cinquante-deux nouvelles de ce recueil est frappée du sceau du merveilleux, du même poignant fantastique. Dino Buzzati possède, à un degré suprême, cette rare vertu de ne pas refuser l'humour à la conscience et à la présence de la mort... Buzzati est l'un des plus grands écrivains de notre temps.

Dino Buzzati (1906-1972) figure parmi les grands noms de la littérature européenne du XXe siècle. Entré au Corriere della sera en 1928, il y reste jusqu'à la fin de sa vie et mène de front deux carrières qu'il ne saurait distinguer : celle de journaliste et celle d'écrivain. Il a laissé une œuvre littéraire qui compte parmi les plus importantes du XXe siècle. Devenu célèbre avec Le Désert des Tartares (1940), il a écrit quatre autres romans et de très nombreuses nouvelles (« Le K », « Panique à la Scala ») pour la plupart fantastiques, mais également des poésies, des contes pour enfants, des livrets d'opéra, ainsi qu'un grand nombre de pièces de théâtre. Dessinateur et peintre, enfin, il a illustré certaines de ses œuvres, créé des décors de théâtre et peint de multiples tableaux. Avec les collections « Pavillons » et « Pavillons Poche », les Éditions Robert Laffont poursuivent la publication des œuvres complètes d'un de leurs auteurs emblématiques, grande figure des lettres italiennes, proposant aux lecteurs un autre visage de Buzzati.
 

http://www.laffont.fr/site/dino_buzzati_&181&31964.html

 

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